Transformer une grange

Comment s’assurer que tout roule parfaitement bien quand on entreprend un projet aussi grandiose que la transformation d’une grange centenaire en un espace multimédiatique ? Ce n’est pas vraiment compliqué, quoiqu’un peu : il s’agit de trouver la perle rare, un être qui aime apprendre, qui aime aider, bref quelqu’un qui s’implique à fond dans les projets qui le fascinent. C’est ainsi que D’Arts et de rêves s’est retrouvé avec Jean Roy, un gestionnaire de haute voltige, super sympathique, avec une solide expérience de gestion de projet.

Trouver un gestionnaire de projet

Il faut pour cela remercier Joannie Leroux-Côté, co-fondatrice de D’Arts et de rêves et auparavant gestionnaire chez Les 7 doigts, qui a fait la connaissance de Jean alors qu’il terminait le projet des nouvelles installations de Les 7 doigts.

En causant avec Jean, Joannie a appris qu’il avait une résidence à Sutton alors elle lui a parlé de la grange et des défis d’un tel projet, ce qui a vite piqué la curiosité de Jean qui ne connaissait ni l’organisme, ni la résidence, ni le parc culturel de sept acres. Nicole Côté, fondatrice de l’organisme, a par la suite présenté plus en détail le projet, les étapes, les besoins, les coûts… et Jean a rapidement accepté de donner de son temps pour mener à terme ce projet. Savait-il qu’il se retrouverait éventuellement sur le conseil d’administration de D’Arts et de rêves et qu’il serait nommé vice-président ? Peut-être pas, mais il est bien content d’y être. Il découvre ainsi un Sutton culturel qu’il connaissait à peine, étant fort occupé à Montréal et siégeant sur d’autres CA, dont celui de Pointe-à Callières et de l’Agora de la danse.

jean roy devant le chantier

Jean Roy, gestionnaire de projet

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Élizabeth Roy, architecte, et Jean Roy, gestionnaire de projet

Un ange gardien

Jean est un peu notre ange gardien du chantier; il le visite au moins une fois semaine, évalue la progression des travaux, s’assure que tout va comme prévu, et si changements il doit y avoir, les analyse, les évalue, donne son avis. Le plus grand défi de ce projet est sans contredit le financement, affirme-t-il, car c’est un gros montant pour l’organisme, pas encore admissible à certains programmes. Jean voit déjà comment ce projet va contribuer à la vie culturelle, à la visibilité et à la réputation de Sutton. Il entrevoit aussi avec plaisir l’amphithéâtre naturel qui sera éventuellement aménagé dans le parc culturel.

Des chantiers, Jean Roy en a vu plus d’un, dont la Grande Bibliothèque de Montréal, l’UQAM, l’Université de Montréal, le CHU Ste-Justine, pour ne nommer que ceux-là, mais il est particulièrement attaché à la transformation de notre grange, projet sur lequel il travaille depuis déjà un an et demi.

Merci Jean !